I 

A l'origine, la rue voltaire portait le nom de rue d'Arras en 1421 et 1827. Elle s'est appelée rue notre dame de grâce jusqu'en 1920 (en rapport avec la chapelle située en limite de la rue).

Une partie de la rue porte maintenant l'appellation du Boulevard du Maréchal Juin. Suite à la réalisation d'un axe direct vers la rue de Beaumont.

Le nom des rues :

François Marie Arouet, dit Voltaire, né le 21 novembre 1694 à Paris où il est mort le 30 mai 1778, est un écrivain et philosophe français admis à l’Académie française en 1746.


Années 1950...  dans le sens opposé à la mairie.

Vers la mairie dans les années 2005. 

A repérer : le motif blanc particulier de la façade d'une maison au centre de la rue. 

Au fond à gauche se trouvait le pensionnat des soeurs de la sainte-Union.

A cet endroit l'ancienne rue Voltaire se transforme en boulevard du Maréchal Juin. A l'origine la rue tournait à droite sans débouché à gauche.

Vue depuis la rue de Rouvroy maintenant rue Robert Aylé avant la guerre.

Une seule maison a gardé sa forme basse d'avant guerre. La chapelle a été reconstruite à l'extérieur de la chaussée.

Sur le coin est sise la maison de Monsieur Adonis DELVAL.

Le toit a depuis été simplifié, pour solidifier l'édifice face aux tempêtes.

La maison à la façade grise était celle de mon grand père. Un toit pentu a été ajouté après sa mort, par le nouveau propriétaire, fils d'un couvreur. Plus d'une fois, il a dormi avec des bassines au pied du lit pour recueillir l'eau des fuites du toit en tôles de zinc, régulièrement réparé. Comme c'était un homme pragmatique, il lui arrivait également de déplacer le lit, en attendant que mon père aille refaire une soudure.

Dans cette rue, au n°78, se trouvait l'atelier de mon grand père (actuellement le n° 106 du boulevard du Maréchal Juin). 

Sur cette photographie se trouvent mon grand père César, ma grand mère Ida, mon père Gustave et son beau-frère Stanislas

La rue Voltaire côté Mairie. A droite la salle des fêtes et l'ancienne école primaire des filles Sadi Carnot.

A l'autre extrémité la rue débouche sur la place Jean-Jaurès et laisse découvrir les monuments principaux de la commune.
ici à droite, la mairie en construction, visible sur la photo suivante.

Sur la droite de la photographie ci-dessus, le magasin dont le rideau est ouvert, appartient au photographe Cattoën dont voici un travail.


Sources Bibliographiques:

Crédit photographique :

Patrick BOUQUET, collection personnelle.


I